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jeudi, 13 avril 2006

LE CHEVALIER DU CIEL


Cette information aurait pu être publiée dans la rubrique "La blague du jour". Nous apprenons avec un plaisir non dissimulé que l'expert aéronautique Jean Belotti sera élevé le 21 avril prochain au grade de chevalier de l'Ordre national du Mérite. L'insigne lui sera remis par Paul Girot de Langlade préfet de la Région Guadeloupe.Cette distinction, décernée par François Baroin ministre de l'Outre-mer souligne les nombreuses fonctions occupées depuis un bon demi-siècle par le nouveau chevalier dans des domaines très variés.


 

Nous, de notre côté, dans notre livre "Transport aérien le dossier noir", nous lui avons décerné la mention spéciale "expert à casquettes multiples", qui vient avec à propos compléter sur son uniforme, la magnifique distinction dont il va se trouver être le récipiendaire dans quelques jours. En effet, nous rappelons dans notre ouvrage "que tous les crashs en France ont eu comme expert en chef Jean Belloti : Mont Sainte-Odile, Habsheim, TWA Vol 800, Quiberon et depuis Concorde. Or  Jean Belloti a été chef pilote à Air France et président du syndicat national des pilotes de ligne. Un mélange de fonction qui nous laisse perplexe".
Quid de son indépendance ?
D'ailleurs, quand Jean Belotti s'auto-interviewe  sur  Tourmag ou dans le journal des catastrophes pour donner son avis sur notre livre... c'est catastrophique. Jean Belloti précise que des internautes lui auraient demandé de donner son avis. Et d'expliquer avec un naturel déconcertant concernant  notre ouvrage  (en rouge nos commentaires) :
 
"ne l’ayant d’ailleurs pas lu, ce qui exclu donc toute analyse complète"
 
Complète et objective !!!

"Cela étant dit, pour ne pas laisser les interrogations sans réponse, la simple lecture de la présentation de l’ouvrage, publiée sur internet, amène des commentaires qui réduisent considérablement le crédit pouvant être accordé à cette démarche de sensibilisation du grand public sur l’“insécurité” du transport aérien."

Un expert ne doit-il pas prendre en compte tous les arguments présentés avant de se prononcer ?

Comment cet organisme[NTSB] pouvait-il prédire qu’une pièce tombée d’un avion américain ferait exploser un pneu de Concorde ?
 
Argument du niveau « cour de récré école primaire ». Monsieur Belotti voudrait nous faire croire que cet accident tragique est uniquement dû à la fatalité et à la présence d’un bout de métal laissé sur la piste par un DC10 de Continental. Dès le 10 août 1979, la DGAC et l’Aérospatiale envisageaient dans une note interne qu’un tel accident puisse se produire. C’est la conception et la certification de ce type d’avion que nous mettons en cause dans notre livre.

Ce sont les voyagistes qui depuis des décennies - grâce à leurs initiatives, leurs démarches pour réduire les coûts et les tarifs pratiqués - ont permis à des millions de familles de profiter de vacances ensoleillées, dans des pays de rêve.
 
Combien ne sont pas arrivés à destination pour avoir embarqué dans les avions de compagnies poubelles ?
 
Il n’appartient pas à un voyagiste de vérifier si les compagnies aériennes disponibles sont en règles vis à vis des textes en vigueur, ne serait-ce que pour la simple raison qu’ils n’en ont ni le pouvoir, ni les moyens.
 
Les voyagistes se disent incompétents pour juger de la qualité d'exploitation d'une compagnie étrangère, ce que l'on peut comprendre. Mais alors, pourquoi avoir voulu bombarder des TO et des voyagistes à la tête du Label Bleu ?

Quant au reproche selon lequel “c’est le moins-disant qui gagne”, il est tout à fait injustifié, car contraire aux lois du marché, bien connues qui font que c’est le produit le moins cher qui attire la clientèle.
 
Le moins cher mais aussi le moins sûr. L’avion est un moyen de transport extrêmement coûteux si on veut qu’il soit au niveau de qualité requis.

- Dès lors que pour ajouter un exemple d’“avion poubelle”, l’avion de West Carribean qui s’est écrasé au Venezuela est cité, force est de constater que cette référence est également non fondée, étant donné que les enquêtes administratives et judiciaires sont en cours et qu’à ce jour, personne n’est en mesure d’affirmer si l’avion est ou n’est pas en cause.
 
Il n’y a pas que l’avion… La West Carribean était une compagnie poubelle et dans ce genre d’environnement un accident était prévisible. La West Caribbean avait été dénoncée pour plus de 14 infractions à la sécurité. Elle avait écopé d'une amende de 46.000 dollars en janvier 2005 pour plusieurs violations des règles de sécurité, notamment l'insuffisance de la formation donnée aux équipages, un usage incorrect des livres de bord ainsi que des problèmes de maintenance.
 
L'association des pilotes colombiens a indiqué avoir "à plusieurs reprises" alerté les autorités aéronautiques à propos de la compagnie. Le capitaine Alberto Padilla, président de l'association, a déclaré qu'un grave accident survenu en mars 2005 sur un petit appareil Let 410 de West Caribbean lui avait "ouvert les yeux sur le non-respect des normes de sécurité" par la compagnie.
La West Caribbean, créée en 1998, était au bord de la faillite avec 6 millions de dollars de dette. Le journal colombien El Tiempo, citant d'anciens employés, a indiqué que la compagnie ne payait pas ses pilotes depuis plusieurs mois et les contraignait à des heures supplémentaires en infraction avec la législation colombienne. "Les pilotes travaillaient sans s'arrêter et sous pression", a affirmé El Tiempo, qui a souligné que la compagnie avait payé  plusieurs amendes cette année pour avoir dépassé le temps de vol prévu pour ses pilotes. Situation normale, Monsieur Belotti ?
 

- Dès lors que les auteurs se réfèrent à quelques rares événements remontant à plusieurs années pour justifier, d’après-eux, la gravité de la situation actuelle et prennent en compte des témoignages reconnus par tout le milieu aéronautique comme étant fallacieux et irrecevables, il y a lieu de s’interroger sur l’objectivité de leurs sources d’information !
 
Il faut rappeler ici que Monsieur Belotti n’a pas lu notre livre…et qu’il lance donc des affirmations avec légèreté ou parti pris, ce qui, encore une fois, est curieux de la part d’un expert ! Mais ne gâchons pas le plaisir du chevalier avec nos arguments de bons sens...

"Ayant entendu un des auteurs déclarer - lors d’une émission télévisée -
qu’après une année d’enquête, il avait décidé de ne plus prendre l’avion, il
faut espérer que pour être cohérent et logique avec lui-même, il a a regagné
son domicile à pieds et non pas en voiture, ne pouvant ignorer le risque
qu’il prenait puisque, rien qu’en France, le nombre annuel d'accidents
corporels sur la route avoisine les 100.000 et cause environ 6.000 morts,
auxquels viennent s'ajouter les milliers de blessés graves, dont ceux
handicapés à vie"


Si moi, François Nénin, ait effectivement affirmé que je ne prenais plus l'avion, c'est une image et il ne faut pas isoler les propos de leur contexte, j'ai ajouté dans l'émission de Marc-Olivier Fogiel que j'attendais que les instances de contrôle des compagnies fassent mieux leur travail pour reprendre l'avion. Je suis journaliste et il est bien évident que je vais continuer à prendre l'avion, avec précaution, certes. Un journaliste sans avion, c'est un peu comme un mécanicien sans clé de douze ou un médecin sans stéthoscope.  
Quant aux morts et aux blessés sur la route, ils sont évidemment et pour l'instant en nombre beaucoup plus important, M. Belloti. Mais cet argument ne tient pas la route. On compare le pilotage d'un avion par un personnel ultra formé aux compétences techniques établies et vérrouillées avec la conduite de véhicules ayant un potentiel de vitesse beaucoup trop élevé (une part importante des voitures peut aller jusqu'à 220 km/h), par des conducteurs insuffisamment formés en auto école dont certains conduisent sous l'emprise de l'alcool, sans permis de conduire, sur une infrastructure totalement inadaptée. Cet argument est donc spécieux et il faut cesser de l'employer pour faire croire aux passagers que tout se passe bien dans le secteur aérien. Enfin, dernière remarque : jusqu'à preuve du contraire, on meurt rarement en voiture parce quelqu'un a voulu faire des économies sur votre sécurité... A la différence du secteur aérien. Les crashs de l'été dernier sont là pour le déémontrer. C'est cela même qui rend la mort dans un avion poubelle inacceptable.

Commentaires

Je tiens tout d'abord à saluer François et Henri pour leur courage et à les remercier pour ce livre tant attendu par les familles de victimes, je sais les pressions qu'ils ont subies et je suis admiratif du résultat, j'en profite également pour remercier la maison d'édition qui à eu le courage de publier, malgré tout, cet ouvrage.
Je voudrai rebondir sur la citation de Belotti à l'ordre national du mérite et sur ses propos plus que tendancieux.
Je ne ferai pas l'historique de la carrière douteuse de cet individu que je résumerai à "Juge et Parti"....je tiens à rappeller que M. Belotti gagne sa vie en grande partie grâce aux crashs aériens, les périodes de non crashs deviennent périodes de disète. La disparition des crashs aériens représenterait un manque à gagner considérable pour lui.
Dans le crash de Quiberon, notre grand chevalier expert en aéronnautique a tout de même conclu que " en bons professionnels, les pilotes avaient parfaitement bien gérés leur vol" et cela malgré un crash et 15 morts heureusement que c'était de bons professionnels !Que se serait-il passé s'ils avaient été mauvais ? Belloti a tout de même été désavoué(sur ce point) par le Juge d'instruction. L'expertise du crash de Quiberon est la dissertation parfaite de la magouille bien organisée pour une certaine caste "politico-financière", les petits arrangements pour amis bien placés ont été les seuls motivations de cette expertise dénoncée plusieurs fois comme "plus que douteuse".
M. Belotti, à quand une confrontation avec les familles de victimes?
M. Belotti, en votre âme et conscience , vous devriez refuser cette distinction, vous ne la méritez pas, elle était donnée aux hommes de valeurs, à vous seul vous détruisez tout ce qu'elle représente, vous ne la refuserez pas car vous n'avez jamais eu ni âme ni conscience.......
De part ses expertises fallacieuses, M. Belotti interdit l'accès, aux familles de victimes, à la vérité et à la justice sur la disparition tragique de leurs proches.
Le livre de François et Henri est très explicite, il prouve que les solutions existent. Je rajouterai que si les autoritées de tutelles (DGAC entre autres) exerçaient un réel contrôle, si les experts faisaient leur travail, si le BEA disait la vérité, si la justice se montrait sévère, si les dirigeants des Cies aériennes respectaient leur devoir de sécurité envers les passagers, si les cie d'assurances n'assuraient plus toutes ces compagnies aériennes pourries. Peut-être que s'il arrivait à tout ces gens, ministres, dirigeants juges, experts, assureurs, tours opérateurs...Ce qui arrive aux familles de victimes, ce que je ne souhaite à personne, alors ils prendraient conscience de notre drame inacceptable. La vérité serait alors la seule motivation et les accidents pourraient approcher le risque zéro,
Mais comme nous le savons tous, le risque zéro n'existe pas......
Il est urgent que tous les protagonistes d'une catastrophe, quel qu'il soit, arrêtent d'oeuvrer impunément.
M.Belotti sur la route les automobilistes sont sévèrement punis en cas de faute, dans le ciel grâce à vos expertises, personne n'est jamais puni... sauf les victimes !
Dans le crash de Quiberon, ils ont tué 15 personnes il y avait des bébés, des enfants, une femme enceinte, des mères de famille, des pères de famille.
Ils ont tué SYLVIE MOUNIER 37 ANS
Ils ont tué MADDY MOUNIER 7 ANS
Ils ont tué LEO MOUNIER 17 MOIS
ils ont détruit PATRICK MOUNIER
nous avons un devoir de mémoire
Daniel MOUNIER

Écrit par : Daniel MOUNIER | vendredi, 14 avril 2006

je pense me reconnaitre en place droite sur la photo ou vous etes au commande d un TB20 sans doute immatricule FGDNC , vol fait a pontoise chez aeropilot , est ce correct ?

Écrit par : kunz frederic | dimanche, 16 avril 2006

Un petit peu de poil à gratter…. Pour être aujourd’hui « expert judiciaire » il faut avoir le « bras long » et sans doute avoir occupé de hautes fonctions soit dans une Cie (en France il en reste une seule), soit avoir mené les destinées d’un syndicat…. Les autres n’ont aucune chance d’être aboutés par leurs paires… Ce qui me gène dans la position de ces « experts » c’est qu’ils s’autoproclame expert judiciaire (voir leur carte de visite ou papier à entête), alors que :
- la profession d’expert n’existe pas, le « titre » n’est pas encadré. La loi autorise son utilisation et la tolère à condition d’avoir 10 ans d’expérience dans le domaine dont on se veut être la référence.
- Ce titre n’est pas le domaine réservé de quelques uns
- Il est faux de dire « expert judiciaire » en effet le terme juridiquement correct est « expert inscrit prés du tribunal de… » puisque on est expert judiciaire uniquement le temps d’une « mission » ordonnée par un juge.
- Un juge peut tout aussi bien nommer un expert non inscrit sur la liste
- Ne pas perdre de vue que l’expert travaille sous serment.

Dans tous les grands dossiers on retrouve les mêmes experts… qui sont juge et parti… mais bien présents…
On peut, en les lisant, comprendre qu’ils illustrent parfaitement l’adage… « Je ne retourne pas ma veste… c’est le vent qui a changé de sens »….
Certains experts ont des avis sur tout mais surtout des avis…
SG

Écrit par : simon goutay | dimanche, 16 avril 2006

Encore une petite pincée... pour être expert judiciaire point ne faut d'étude... d'examen, point de diplôme... seulement des "relations".
Si on a été bon dans sa carriére... on sera sans doute pas trop mauvais comme expert... le seul titre de CDB ou de syndicaliste ne confaire pas systématiquement l'excellence dans l'expertise....Point n'est besoin non plus de se tenir formé durant sa seconde carriére... L'expertise est pluridiscipliaire me semble t il ? pas pour certains ;-))) Allez encore un effort Jean, grâce à des experts comme toi les fautifs peuvent dormir sur leurs deux oreilles...
SG

Écrit par : simon goutay | dimanche, 16 avril 2006

Je regrette infiniment qu'une médiatisation plus grande ne soit donnée aux responsables (en chaîne) de la poubellisation de certaines compagnies. Je suis favorable au boycott citoyen de sociétés et de marques anticitoyennes. Je n'achète plus d'essence chez Total depuis leur démonstration de mépris lors de leur dernière catastrophe écologique (chaîne différente, acteurs différents, même logique d'économie sur la sécurité). Ils s'en foutent totalement mais si on était 100 000 ou 1 million ? Je m'échine à voler Air France et à payer mon billet 2 à 10 fois plus cher, parce que je tiens à ma peau et que je pense ainsi limiter le risque. Et ce n'est pas demain la veille que j'achèterai un pack chez FRAM (que j'ai pourtant passablement consommé quand j'étais plus jeune). Quand je pilote mon avion de club, je fais entre autres trois fois le bilan carburant : aux jauges, au carnet de vol, de visu... Si on me demandait d'économiser le temps de ce contrôle pour mieux rentabiliser la machine, je resterais au sol avec mes passagers.
Les experts ? Ils devraient être responsabilisés sur leurs conclusions en les associant aux prévenus lors des suites judiciaires éventuelles en cas de forfaiture...

Écrit par : C.R. | lundi, 17 avril 2006

La vraie noblesse. ....
Il y a ceux que l'éminence d'une position oblige et ceux qui en attendent un gage d'impunité.

Écrit par : simon goutay | lundi, 17 avril 2006

Pour Frédéric Kunz : effectivement. C'était un vol très sympa... qui m'a donné envie de continuer. J'ai donc démarré mon apprentissage à côté de chez moi, dans l'Oise. J'apprends sur un Robin DR 400 160 ch. Vous continuez les cours à Pontoise ?
Amitiés

François

Écrit par : François Nénin | lundi, 17 avril 2006

Salut François et Henri,

Un petit mot pour vous dire que je suis très heureux de voir que votre livre rencontre le succès qu'incontestablement il mérite. C'est assez rassurant quand à la capacité des citoyens-lecteurs-passagers de s'informer, y compris à contre-courant de l'opinion générale et du politiquement correct. A eux, ensuite, de faire leur choix... Je suis également très agréablement surpris - je ne devrais pas l'être, te connaissant, François... - de voir que sur ce blog, les auteurs assurent un vrai "service après-vente" ; un peu comme si le livre trouvait une suite au fil de l'actualité de "l'aérien". L'affaire Belotti en offre un execellent et argumenté exemple.
Bravo et, surtout, continuez.
Laurent

Écrit par : Laurent.R | mardi, 18 avril 2006

Depuis janvier 2006, nous savions que plus de 600 appareils étaient ressortis des différents "déserts de cocoonage" du Nevada et de Californie. (Pour info un avion d'occasion s'achète de deux manières soit au poids soit cash entre 80.000 USD et 250.000 USD) Aujourd'hui nous avons une petite idée de qui achète et ou vont ces appareils, mais on ne sait pas comment et dans quelles conditions.... Premier acheteur : les pays de l'Est, qui en prennent 4 pour en faire 2... Puis certains pays d'Afrique.... et d’Amérique du Sud. Et ces Cies travaillent actuellement avec des T/O bien français... Donc je crois et j'en ai la conviction que les drames de cet été n'ont rien changé dans le mode opératoire de nos bons T/O...
A votre avis quel est le coût de remise en état de vol d'un avion qui a séjourné plusieurs mois voir années dans un désert ??
Autre question : qui sera aux commandes ? Avec quelle formation ? Quels contrôles les autorités vont-elles effectuer pour autoriser ces Cies à voler pour le compte de T/O européen ou français…. Il existe actuellement des Cies en Afrique non répertoriées dans la liste noire… et qui devraient y être tellement leur création est « opaque ».
SG

Écrit par : simon goutay | mardi, 18 avril 2006

Bonjour,

Ne pas confondre les avions stockés dans l’attente d’être ferraillés (donc effectivement, vendus au poids) et les avions avec du potentiel, entreposés sur des terrains d’aviation en zone désertique (pour une conservation optimale), notamment après la crise du 11 septembre et dans l’attente de trouver preneur.

Car pour ces derniers, un programme d’entretien existe et leur prix est bien supérieur à 250 000 $.

Donc, attention aux amalgames.

Cordialement,

François Negroni

Écrit par : François Negroni | mercredi, 19 avril 2006

Réponse à François Négroni

Non non je ne fais d'amagalme.... On trouve de tout dans ces endroits du plus récent au plus ancien... Du bien entretenu au moins bien entretenu ou pas entretenu du tout (certains avions sont canibalisés)... Pour les avions en passe d' être ferraillés ce n'est pas le même sujet.... Un atelier de récupération suite à ce genre d'opération va ou vient d'être ouvert en France. C'est d'ailleurs peut être une solution pour éviter de se retrouver dans un avion poubelle... Car ils viennent bien de quelque part ces avions !
SG

Écrit par : Simon Goutay | mercredi, 19 avril 2006

"Nous apprenons avec un plaisir non dissimulé que l'expert aéronautique Jean Belotti sera élevé le 21 avril prochain au grade de chevalier de l'Ordre national du Mérite. L'insigne lui sera remis par Paul Girot de Langlade préfet de la Région Guadeloupe ..."
Chevalier de l'Ordre national du Mérite... Diantre !
Le préfet se charge de la médaille, je propose une cotisation pour lui offrir le cheval. (La plume, il l'a déjà, c'est clair).
Je compte sur votre générosité. Les contributions sont récoltées sur cette page : http://7700nj.com

Écrit par : moimaim | vendredi, 28 avril 2006

si, il a accepté, honte à lui et il faut que ça se sache. C'est encore la preuve que notre pays est géré par la mafia ou par les franc- maçons.

Écrit par : pmounier | vendredi, 28 avril 2006

"Le directeur général de l'organisation internationale l'a annoncé en personne jeudi : IATA va attaquer l'État français en justice car les taxes perçues et prévues par ADP (+ 5 % par an) ne sont destinées qu'à rendre la mariée plus belle avant sa privatisation.

On attend donc de voir ADP face à… 265 compagnies, dont Air France, elle-même membre de la FNAM qui veut aussi en découdre avec ADP".

Même pas la reconnaissance du ventre... et dire qu'à plus haut niveau il a été négocié pour le label bleu IATA/IOSA serait la base du référentiel et du cahier des charges, (même que les pontes d'IATA ont fait le déplacement de Montréal pour négocier avec la direction du tourisme, le ministère et Notre Cie ;-)))) et qu'aujourd'hui ces mêmes entités veulent le beurre et l'argent du beurre...
Question 1 : IATA doit se substituer à l'OACI? Et c’est pour quand ?
Question 2 : Label basé sur IATA/IOSA quid des Cies qui ne le sont pas.. et qui n'ont pas vocation à l'être... les Cies à bas coûts... Corsair.... Star Air Line... des Cies à vocation Charter... c'est le début du grand ménage du printemps??? Ceci va priver aussi les agences de voyages et les T/O d'un manque de transporteurs évidents pour le programme d'été... A moins d'être acheminé hors France pour son départ en vacances... Belgique? Italie? Espagne... un peu comme l'avait fait en son temps un certain Jacques Maillot avec Corsair au départ de la Belgique… On peut déjà observer les grandes manœuvres en ce sens (une Cie de MRS… basée à LYS… qui est financée par une banque Belges et commence à s’établir là bas ???)

SG

Écrit par : simon goutay | dimanche, 30 avril 2006

Bonsoir,

Corsair est bien "IATA".
Pour Star je ne sais pas.

Cordialement,

François Negroni

Écrit par : François Negroni | dimanche, 30 avril 2006

Effectivement Corsair est bien IATA, mais pas IOSA... donc si on suit bien la nouvelle réorientation cette Cie ne pourra même pas être volontaire pour obtenir ce fameux Label... Quant à Star il semblerait qu'au départ de la Tunisie apparaisse un code SEU*, mais sans aucune explication... Donc soyons optimiste et estimons que le seul vol régulier fait par cette Cie lui donne le code IATA... il n'en ai pas moins problématique pour elle car non IOSA...
Le coût pour passer IOSA (outre la cotisation d'entrée de 52.000 USS), les six mois de délais pour être acceptée, il reste le coût de l'audit IOSA qui varie en fonction de la taille de la Cie entre 350.000 USS et 850.000 USS, et ce n'est qu'un après que l'ensemble est validité... donc en gros pas pour maintenant.
Que pourront faire les voyagistes?? Proposer les premières Cies IOSA soit 93 actuellement.... donc il faut se retourner vers les grandes alliances comme Skea Team, qui sont en tension flotte dans cette période... et qui connaissent comme pour le vol AF 656 Paris -ORY/FDF des soucis de maintenance... de tension flotte et PEQ... pour partir avec 24 heures de retard et ne pas pouvoir mettre immédiatement un avion de réserve... avec son équipage...

Le label bleu servira à faire faire le « grand lessivage dans les Cies charters et autres» par un opérateur technique, sous un référentiel privé IATA/IOSA.. ce qui permettra aux « gros » de cette industrie d’avoir un monopole de fait, et protégera les intérêts d’airbus et ADP et autres consors.
SG

Écrit par : simon goutay | lundi, 01 mai 2006

je viens d'apprendre que le collectif Vol FSH-604.com a cessé d'exister... les divergences internes ont eu raison de cette entité.... Dommage, je crois que S.H et les autres "grenouilles" avaient un rôle à jouer et ils pouvaient être un autre contre pouvoir dans la recherche de la vérité et la "mission" qui leur était maintenant dévolue...
Au delà de toutes les divergences, il faut rester uni pour que ce combat ne reste pas vain....
Réfléchissons peut être ensemble sur l'avenir ?
SG

Écrit par : simon goutay | dimanche, 07 mai 2006

non je suis parti partager ma connaissance du coté de la Malaisie (l'ile de Langkawi pour etre exact) , j ai craqué au bout de deux ans et demi de "climat" parisien dans tout les sens du terme. Bonne continuation .

Écrit par : kunz frederic | vendredi, 12 mai 2006

Les commentaires sont fermés.

 
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